Dans un décor de film où résonnent puissamment les mots d’Aurore Paris, Vanessa Fonte et Vincent Menjou-Cortès, co-interprète et metteur en scène, portent au plus haut ce huis clos qui libère tensions et passions pour embraser la scène. Ce pays qui nous était destiné / Kilian Orain
Télérama Magazine — TTT 

« La dernière rencontre d’un couple d’artistes séparés depuis une dizaine d’années. Quand l’une est devenue star de cinéma et l’autre écrivain plus discret. Elle le convoque pour qu’il écrive ses mémoires… L’ultimatum a ses raisons. Un thriller amoureux. » Ce pays qui nous était destiné / Libération

This Small Country of Two. There are shows in Avignon that arrive like whispers in the storm. In a festival crowded with vehemence, this work chooses discretion. In a theatrical culture obsessed with “urgency”, it chooses to be patient. And in Avignon, where so much of the work is about being seen and heard, Ce pays dares to risk almost disappearing. That is not weakness. That is — actually — grace. This Small Country of Two / Pierre-Andrew Benoist
New York Times

Un drame sentimental qui met en lumière le talent brut de ses deux interprètes. Le texte d’Aurore Paris offre au duo Vanessa Fonte et Vincent Menjou-Cortès, qui est aussi metteur en scène, un formidable terrain de jeu. Chaque spectateur se raconte sa propre histoire, le texte se garde bien de trancher. On sort de là sonné et on se dit qu’on vient pour ça à Avignon, découvrir des talents. Vanessa Fonte, Vincent Menjou-Cortès, des noms à retenir. Ce pays qui nous était destiné / Thierry Fiorile
France Info

« On a vu Ce pays qui nous était destiné au 11 : un huis clos saisissant de vérité. Les comédiens, Vanessa Fonte et Vincent Menjou-Cortès, font preuve d’une fabuleuse maîtrise de leur jeu : leur naturel est si époustouflant qu’on a l’impression que leur dialogue n’a pas été écrit, qu’il est spontané ! » Ce pays qui nous était destiné / Angèle Luccioni
La Provence

Dans la lignée de Cassavetes et de Bergman, Aurore Paris plonge dans l’intimité crue d’un couple au bord de la rupture et explore, jusqu’au vertige, les sommets et les abysses d’une passion dévorante et déchirante. Vincent Menjou-Cortès s’empare avec fièvre des face-à-face et, en brisant à plusieurs reprises le quatrième mur, invite le spectateur à devenir témoin de cette guerre charnelle. Les mots blessent ; les corps, eux, apaisent. Ce pays qui nous était destiné / Olivier Frégaville-Gratian d’Amore
L’Œil d’Olivier

Pas de larme, pas de cri, seulement des mots proférés avec acrimonie, des phrases qui se confondent avec des sentences, prononcées lentement, distinctement, exprimant avec cette pointe de perversité spécifique aux humains. L’Injustice des rêves combine passé antique et futur anticipé pour mieux parler au présent. L’Injustice des rêves / Guillaume Lasserre
Mediapart

Attention, L’Injustice des rêves est tout sauf une pièce, encore moins un vaudeville. Et pourtant, et c’est là le grand tour de magie du metteur en scène, cela a tout à voir avec le théâtre. Lumières « psyché », stroboscopiques, sons hachurés, voix modifiées, maquillages outranciers fluo, costumes délirants, décalés : Vincent Menjou-Cortès surjoue avec beaucoup de maîtrise et d’ingéniosité les effets dans un geste total, radical. Totalement hors norme, hors cadre, l’ovni théâtral de Vincent Menjou-Cortès dérange, enchante, bouscule. L’Injustice des rêves / Olivier Frégaville-Gratian d’Amore
L’Œil d’Olivier

Vincent Menjou-Cortès distille un humour détonant le long de scènes où la durée fait corps avec ses personnages, en plein partage d’une émotion instantanée. Mais, derrière le flot de paroles et le remplissage du vide, le réalisateur pointe la pudeur de l’indicible. Mine de rien, Vincent Menjou-Cortès construit savamment son film. La simplicité apparente cache un sens du cheminement, et une science de la présence à l’image comme de l’enchaînement des scènes. Et la solution prend. Définitivement. Avant que la terre ne brûle / Olivier Pélisson
BrefCinéma